mercredi 28 septembre 2016

LECON DE VIE : LA PARABOLE DE LA FOSSE TAPISSÉE DE GOUDRON

 

N’impliquez pas d’autres humains dans vos créations, ou alors vous ne pourrez employer votre pouvoir. 

Imaginez que vous vous trouvez dans une fosse tapissée de goudron en compagnie de nombreux autres êtres humains, tous couverts de goudron… et vous êtes sale de la tête au pied, incapable de vous déplacer rapidement d’un endroit à l’autre tant le goudron est visqueux. Tel est votre état imaginaire. Subitement, vous découvrez un outil magique donné par Dieu qui nettoie votre corps et le garde propre même lorsque vous êtes dans le goudron ! Votre apparence serait vite remarquée par les autres, car vous seriez différent… blanc et propre tandis que les autres autour de vous, sont toujours dans le goudron. Vous vous êtes donc co-créé de la propreté.



A présent, pensez-vous que les autres autour de vous vont vous ignorer alors que vous circulez librement au milieu d’eux sans que le goudron ne vous touche ou ne colle à vos pieds ?… alors qu’ils voient le goudron toucher votre corps et ne jamais vous salir ? Ah ahh… observez bien ! 

Ils sont sur le point de changer ! La première chose qui se produira est que où que vous alliez, il y aura toujours de l’espace autour de vous, car ils vous ouvriront le passage. La deuxième chose qui se produira est qu’ils vous demanderont comment une telle chose est possible. Et lorsqu’ils trouveront l’outil secret de Dieu chacun d’eux se mettra alors à l’utiliser pour lui-même, et il y en aura plus qui seront propres, chaque personne créant pour elle-même personnellement. Au bout d’un certain temps, un simple coup d’œil au groupe vous permettra de voir que la moitié des gens sont maintenant propres. 

Arrêtez-vous un instant pour réfléchir à ce qui s’est réellement passé. Vous n’avez demandé à aucun d’entre eux d’être propre, et néanmoins le résultat est exactement le même, une création pour tous ! 

Kryeon sur le blog de Francesca http://francescadevantsoi.blogspot.fr/


vendredi 23 septembre 2016

LECON DE VIE : LA PARABOLE DU FERMIER




Il était une fois deux fermiers ; ces deux fermiers possédaient chacun une culture qu’ils étaient capable de cultiver par eux-mêmes, sans l’aide des autres. Mais cela prenait tout leur temps et ils travaillaient dur pour faire la récolte. Les deux fermiers étaient des hommes pieux et honoraient la terre comme ils e doit. Cela engendra un bon partenariat avec la Terre, et ils étaient récompensés par de bonnes récoltes chaque année ; ils étaient capables de subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille ; une partie de leur récolte était pour usage personnel, et une partie était vendue au marché pour fournir la nourriture et l’abondance aux autres. Ils vivaient de bonnes et honorables vies. 

Un jour, un humain apparut dans chacun de leurs champs, prétendant avoir un message de Dieu. Les deux fermiers se montrèrent intéressés, et ils écoutèrent attentivement le message qu’il avait. Le messager leur dit qu’ils étaient tendrement aimés et que, grâce à leur dur labeur, ils s’étaient mérités le pouvoir de décupler le volume de leurs récoltes ! 



C’était leur don, et ils avaient maintenant en eux le pouvoir de le faire. Pour activer leur nouveau pouvoir, les fermiers n’avaient qu’à éliminer la vieille culture qui poussait dans leurs  champs. Ils devaient l’enfouir complètement dans la terre en labourant ces champs, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien debout. De plus, ils devaient chercher dans les racines pour trouver des parasites ou des champignons, et rejeter toute impureté qu’ils y auraient trouvé. Une fois cela fait, ils devaient immédiatement semer de nouveau. En prévision du pouvoir qu’ils allaient avoir, le messager leur dit que Dieu était en train de modifier les saisons, amenant plus de soleil et de pluie lorsque nécessaire, et les protégeant de la sécheresse… réarrangeant véritablement les divers aspects reliés à l’agriculture tels qu’ils les connaissaient, afin de permettre l’utilisation de  leur nouveau don. 

Or, la période annuelle de moisson pour les cultures déjà semées était presque arrivée. Les deux fermiers avaient de grandes cultures à maturité qui étaient prêtes à être coupées et vendues au marché, assurant ainsi leur subsistance pour toute l’année à venir, et leur permettant d’acheter les semences pour la culture de la prochaine saison. Les deux fermiers hésitaient à détruire leurs cultures à maturité et à perdre leur sécurité pour la saison future ; après tout, quel mal y aurait-il à la récolter, utilisant ensuite plus tard leur pouvoir ? Cette culture, même si elle était vieille, était quasiment prête, et faire de nouvelles semailles maintenant ne donnerait rien de bon à ce temps-ci de l’année. N’importe quel fermier savait pertinemment qu’aucune semence ne pousserait maintenant. 

Le premier fermier demanda l’avis de sa famille au sujet du message. Après avoir bien réfléchi à ce qu’il avait entendu du messager, lui et sa famille décidèrent que Dieu ne pouvait leur faire du tort, et il détruisit donc sa récolte mûre de la manière spécifiée, et il l‘enfouit totalement dans la terre par un profond labour. Il fit un examen pour trouver toutes les impuretés, les rejetant soigneusement et, de nouveau, il ensemença sans délai ses champs. 

Le deuxième fermier ne voulut pas croire le messager, et il se prépara à faire les moissons comme d’habitude. 

Peu de temps après, les pluies arrivèrent. Ceci bouleversa les deux fermiers car la pluie n’était jamais tombée à cette période de l’année auparavant. Elle arrosa les semences de culture du premier fermier, et inonda la moisson sur pied du second. Puis le vent se leva, alors que jamais auparavant il n’y avait eu de vent. La culture du premier fermier commençait tout juste à pousser à cause de la pluie, et elle ne pouvait donc offrir la prise au vent. Ce qui restait de la culture détrempée du second fermier était debout, exposé aux vents qui déracinèrent le reste facilement. 

Et c’est ainsi que la culture du premier fermier poussa en quantité et à une hauteur qu’il n’avait jamais rêvé imaginer, et il fut ravi de son nouveau pouvoir de créer une moisson abondante… exactement comme le messager l’avait prédit. Le deuxième fermier perdit sa vieille récolte, et il dut attendre un moment où il pourrait s’ajuster avec les nouvelles saisons, et il planta à nouveau ses graines éprouvant de l’incertitude et de l’anxiété au sujet des nouveaux changements saisonniers encore mal connus. 

Mes très chers, quel est ce vieux bagage que vous amenez dans la nouvelle énergie qui vous empêchera d’utiliser votre pouvoir ? Tendez les bras au milieu de votre peur et détachez le cadeau… et allez de l’avant avec votre vie. C’est le temps. 

Ainsi en est-il. Kryeon. 



EXPLICATIONS DE LA PARABOLE DU FERMIER

 

Vous savez maintenant que les paraboles de Kryeon sont remplies de détails significatifs ; en tout premier lieu, on nous présente deux fermiers. Le fermier représente ici clairement un homme marié à la Terre, peinant en harmonie avec la nature pour assurer sa subsistance. Ceux d’entre vous qui ont suivi les enseignements de Kryeon seront en mesure d’identifier le solide lien qui unit l’homme à la Terre, tel que channelé à plusieurs reprises. 

De plus, ces fermiers sont spécifiquement indépendants, c’est à dire qu’ils sont capables de « labourer eux-mêmes leur terre, sans l’aide de personne d’autre ». Nous avons donc une image de deux hommes qui, d’une part, dépendent de la planète pour subvenir à leurs besoins et, d’autre part, qui sont totalement responsables envers tout ce qui les entoure. Cette scène vous est-elle familière ? Elle nous représente en fait, sous une métaphore très accentuée. Les fermiers nous représentent, nous, qui vivons présentement sur la Terre. 

Cette image se réfère également à ceux qui vivent dans une sécurité relative dans le premier-monde (tel que décrit auparavant). Kryeon précise ceci quand il dit que les fermiers mènent une bonne vie et qu’ils ont généralement de bonnes récoltes chaque année. Ceci se réfère au genre de vie que la plupart d’entre nous menons ; à force de travail, nous réussissons en général à boucler notre budget année après année. Kryeon poursuit en situant l’histoire dans une économie libre où « une partie de leur récolte est utilisée à des fins personnelles, et une autre est vendue au marché afin de satisfaire à tous les autres besoins de la famille ». Ces mots sont très importants, car ils situent vraiment l’histoire dans le contexte de notre société de liberté économique. 

La plus grande révélation, cependant, se trouve dans cette phrase : « Un jour, un homme apparut dans le champ de chacun des fermiers, déclarant être un messager de Dieu. Les deux hommes étaient fort intéressés et ils écoutèrent attentivement son message ». Voici un indice surprenant à propos de ceux sur lesquels Kryeon fonde sa parabole ! En effet, comment réagiraient la plupart des gens si quelqu’un se présentait subitement à eux en leur déclarant qu’il a un message à leur communiquer de la part de Dieu ?

La plupart mettraient probablement le type à la porte et se moqueraient de lui (dans le contexte culturel dans lequel nous vivons). Or ces fermiers étaient différents ; « Ils étaient intéressés et ils ont écouté attentivement le message ». Notez qu’ils n’étaient pas seulement intéressés d’une manière passive ; ils ont écouté avec attention. La plupart d’entre vous qui lisez ces mots devinez où cette histoire nous mène… et que Kryeon est sur le point de nous citer une parabole qui met en vedette deux hommes éclairés du Nouvel âge. J’espère que c’est le cas de la plupart d’entre vous qui lisez ces lignes ; mon côté pratique me dit en effet que c’est le genre de personnes qui a dû acheter ce livre. 

Ce n’est pas la première fois que Kryeon s’adresse directement à ceux qui ont déjà découvert leur moi supérieur. Cette parabole est tout spécialement pur eux. Je suppose qu’elle est spécialement pour vous. 

Kryeon décrit ensuite comment le messager leur fait savoir qu’une récompense les attend mais que, pour l’obtenir, ils doivent poser un geste différent et illogique. Il s’agit de quelque chose qu’ils n’ont jamais fait auparavant et qui va à l’encontre de tout ce qu’ils ont appris en agriculture (en d’autres mots ; ne pensez pas en humains si vous voulez obtenir votre récompense). 

Je me suis toujours demandé comment dans la parabole un message de Dieu pouvait être ignoré ? Je me suis ensuite moqué de moi-même quand je me suis souvenu qu’à l’école du dimanche, je m’étais posé la même question quand j’avais appris que le Pharaon durcissait sa position à chaque fois que Moïse lui apportait la preuve indéniable qu’il était de mauvais augure de ne pas libérer les esclaves. Le Pharaon était-il stupide ou quoi ? Kryeon me montre en ce moment que cette même nature inflexible est ancrée dans chacun de nous ! Il est vraiment très difficile de changer notre comportement lorsque celui-ci nous est si familier et que nous l’avons utilisé pendant si longtemps. 

La mise en garde est très claire : les anciennes méthodes ne marchent plus. Les changements de la Terre les feront tomber dans un sol aride, et elles ne porteront aucun fruit. Même les meilleures méthodes et celles qui ont le mieux réussi seront vaines. Celles qui connaîtront le succès seront nouvelles, différentes la plupart du temps, et exploreront des secteurs inexploités. Il y aura également des méthodes pleines d’amour et d’abondance qui donneront d’excellents résultats. 

Cette parabole s’adresse directement aux hommes de lumière, enseignants et travailleurs de la lumière. Elle nous a été donnée au milieu de l’année 1993 et des confirmations étonnantes ont été observées par la suite, prouvant que cette parabole n’avait pas été prise à la légère. Prenez donc quelques instants pour la relire. Elle est courte, mais son message est de la plus haute importance. Quant au messager humain dans cette histoire… devinez qui c’était. 

Kryeon sur le blog de Francesca http://francescadevantsoi.blogspot.fr/


mardi 20 septembre 2016

LECON DE VIE : LA CHAMBRE DES LEÇONS ET PARABOLES DE WO


 

Il était une fois un humain que nous appellerons Wo. Le sexe de Wo est sans importance pour cette histoire ; mais puisque vous n’avez pas de mot adéquat pour désigner une personne de sexe neutre, nous l’appellerons Wo. Pour des fins de traduction, cependant, nous dirons que Wo est du genre masculin. 


Comme tous les humains dans sa culture, Wo vit dans une maison, mais la seule chose qui intéressait réellement Wo était la chambre où il vivait, puisqu’elle était la sienne en propre. Sa chambre était fort belle et il avait la responsabilité de la conserver ainsi… ce dont il s’acquittait. 

Wo menait une bonne vie ; là où il vivait on ne manquait jamais de nourriture, car il y en avait en abondance. En plus, il n’avait jamais froid, car il avait toujours de quoi se couvrir. A mesure que Wo grandissait, il apprit de nombreuses choses à son sujet. Il apprit les choses qui lui donnaient le sentiment d’être heureux, et il trouva des choses à accrocher au mur afin de pouvoir les regarder, et qui le rendaient heureux. Wo apprit aussi les choses qui le rendaient triste et il apprit à accrocher ces choses au mur lorsqu’il souhaitait être triste. Wo apprit également les choses qui le mettaient en colère, et il trouva des choses qu’il pouvait traîner et placer sur le mur, et vers lesquelles il pouvait se tourner lorsqu’il choisissait d’être en colère. 



Comme pour les autres humains, Wo avait de nombreuses peurs. Même s’il disposait de l’essentiel dans la vie, il avait peur des autres humains et de certaines situations. Il avait peur des humains et des situations qui pouvaient apporter du changement, car il se sentait en sûreté et stable de la façon dont les choses étaient, et il avait travaillé dur pour obtenir qu’elles soient ainsi. Wo craignait les situations qui avaient apparemment le contrôle sur sa chambre stable, et il craignait les humains qui contrôlaient ces situations. 

Il apprit l’existence de Dieu des autres humains. Ils lui dirent qu’être un humain était une très petite chose, et Wo le crut. Après tout, il regarda autour de lui et vit des millions d’humains, mais un seul Dieu. On lui dit que Dieu était tout et qu’il n’était rien, mais que Dieu dans son amour infini répondrait aux prières de Wo s’il priait avec ferveur et s’il était intègre durant sa vie. Ainsi Wo, comme il était une personne spirituelle, demanda dans ses prières à Dieu que les humains et les situations qu’il craignait ne provoquent pas de changements, afin que sa chambre puisse demeurer inchangée et Dieu répondit à la demande  de Wo. 

Wo avait peur du passé, car ça lui rappelait des choses désagréables ; il pria donc Dieu de faire disparaître ces choses de sa mémoire .. et Dieu répondit à la demande de Wo. Wo avait également peur de l’avenir, car il y avait là un potentiel de changement et c’était sombre, incertain et dissimulé à sa perception. Wo demanda donc à Dieu dans ses prières que l’avenir n’apporte pas de changement dans sa chambre… et Dieu répondit à sa demande. 

Wo ne s’aventurait jamais très loin dans sa chambre car tout ce dont il avait besoin comme humain se trouvait dans un seul coin. Lorsque ses amis venaient lui rendre visite, c’est ce coin-là qu’il leur montrait .. et il était satisfait que les choses soient ainsi. Wo remarqua pour la première fois un mouvement dans l’autre coin lorsqu’il avait environ 26 ans. Il en fut profondément effrayé et il pria immédiatement pour que ça s’en aille car cela laissait supposer qu’il n’était pas seul dans sa chambre. Ce n’était pas là une situation acceptable. Dieu répondit à la demande de Wo, et le mouvement cessa, et Wo n’en eut plus peur. 

A l’âge de 34 ans cela recommença, et à nouveau Wo demanda que ça cesse, car il avait très peur. Le mouvement s’interrompit, mais pas avant que Wo ne voit une chose qui lui avait complètement échappée jusque-là dans le coins.. une autre porte ! sur la porte, on pouvait voir d’étranges inscriptions, et Wo eut peur de leur implication. Wo demanda aux chefs religieux ce qu’ils pensaient de l’étrange porte et du mouvement, et ils l’avertirent de ne pas s’en approcher car, disaient-ils, c’était la porte de la mort, et il trouverait certainement la mort s’il se laissait entraîner trop loin par sa curiosité. Ils lui dirent aussi que les inscriptions sur la porte étaient l’oeuvre du démon, et que plus jamais il ne devrait les regarder de nouveau. Ils l’encouragèrent plutôt à prendre part à un rituel avec eux, et à faire don au groupe de son talent et de ses gains .. et ils lui dirent qu’en retour tout se passerait bien pour lui. 

Lorsque Wo parvint à 42 ans, le mouvement recommença une fois encore. Bien que Wo ne fusse plus aussi effrayé cette fois, il demanda encore que cela cesse… et cela s’arrêta. Dieu était bien bon de répondre si complètement et si rapidement à ses demandes. Wo sentit sa confiance lui revenir en voyant le résultat de ses prières. 

Lorsque Wo eut 50 ans, il tomba malade et mourut, quoiqu’il n’en n’eut guère conscience lorsque cela se produisit. Il remarqua une fois encore le mouvement dans le coin, et une fois encore il pria pour que ça cesse ; mais au lieu de cela, ça devint plus net et ça se rapprocha de lui. Pris de peur, Wo se leva de sont lit et c’est alors qu’il se rendit compte que con corps terrestre y était demeuré sans bouger, et qu’il avait pris la forme d’un esprit. Comme le mouvement se rapprochait, Wo commença tant bien que mal à reconnaître de quoi il s’agissait. Il était curieux plutôt qu’effrayé, et son corps-esprit lui semblait de plus en plus naturel. 

Wo pouvait maintenant voir que le mouvement était en fait celui de deux entités qui s’approchaient ; à mesure qu’elles s’approchaient, il vit que les formes blanches luisaient comme s’il y avait une lumière en elles.

Finalement, elles s’arrêtèrent devant lui et Wo fut ébahi par leur majesté… mais il n’avait pas peur. Une des formes s’adressa à Wo et dit : « Viens mon cher, c’est le temps de partir ». Sa voix était empreinte de douceur et de familiarité. Sans la moindre hésitation, Wo s’en alla avec ces deux entités. Il commençait à se souvenir combien tout cela lui était familier… alors qu’il regardait derrière lui et voyait sa carcasse qui semblait endormie sur le lit. Il était rempli d’un sentiment merveilleux, et ne pouvait pas se l’expliquer. Une des entités le prit par la main et le mena directement vers la porte avec les étranges inscriptions visibles dessus. La porte s’ouvrit et tous les trois la franchirent. 

Il se retrouva dans un long corridor, avec des portes menant aux pièces de chaque côté. Wo se disait : « Cette maison est vraiment beaucoup plus grande que je ne me l’étais imaginé ! » Wo remarqua la première porte avec des inscriptions plus étranges. Il s’adresse à l’une des deux formes blanches. « Qu’y a-t-il derrière cette première porte sur la droite ? »


Sans dire un mot, la forme blanche ouvrit  la porte et fit signe à Wo d’entrer. Comme il entrait, Wo fut frappé de stupeur. Empilées du sol jusqu’au plafond se trouvaient des richesses dépassant tout ce dont il aurait pu rêver ! Il y avait des lingots d’or, des perles, et des diamants. Dans un seul coin, il y avait assez de rubis et de pierres précieuses pour tout un royaume. Il regarda ses compagnons auréolés de blanc et dit : « Quel est cet endroit ? ». Celui qui était le plus grand prit la parole et dit : « Ceci est ta pièce d’abondance, si tu désires y entrer. Elle t’appartient dès cet instant même et elle demeurera ici pour toi à l’avenir ». Wo fut très surpris par cette information. 

Comme ils revenaient dans le corridor, Wo demanda ce qu’il y avait dans la première pièce sur la gauche… où il voyait une autre porte avec une inscription dont il commençait, il ne savait trop comment, à comprendre le sens. En ouvrant la porte, la forme blanche dit ; « Voici ta pièce de paix, si tu désires t’en servir » Wo entra dans la pièce suivi de ses amis, et ils se retrouvèrent au milieu d’un épais brouillard blanc. Le brouillard semblait être vivant, car il entoura immédiatement son corps, et Wo le respira. Un grand bien-être l’envahit, et il sut que plus jamais il n’aurait peur. Il sentit s’installer en lui une paix que jamais auparavant il n’avait connue. Il voulait demeurer là, mais ses compagnons lui firent signe de continuer, et ils se remirent à suivre le long corridor. Encore une autre porte sur la gauche. « Quelle est cette pièce ? » demanda Wo. « C’est un endroit où toi seul peux entrer », répondit la plus petite forme blanche. Wo entra dans la pièce et fut aussitôt rempli d’une lumière d’or. Il savait ce que c’était.

C’était l’essence du soi de Wo, son illumination, sa connaissance du passé et de l’avenir. C’était la réserve recelant son esprit et son amour. Wo pleura de joie, et demeura sur place un long moment à absorber la vérité et la compréhension. Ses compagnons n’entrèrent pas et furent patients. 

Finalement, Wo revint dans le corridor. Il était transformé. Il regarda ses compagnons et les reconnut. « Vous êtes les guides », lança Wo sur un ton neutre. « Non », dit le plus grand des deux, « nous sommes TES guides ». En un parfait amour, ils poursuivirent. « Nous avons été ici depuis ta naissance pour une seule et unique raison : pour t’aimer et aider à te montrer la porte. Tu avais peur et tu nous as demandé de nous retirer, ce que nous avons fait. Nous sommes à ton service dans l’amour, et nous honorons l’incarnation de ton expression ». Wo ne ressentit aucun blâme dans leurs paroles. Il se rendit compte qu’ils ne portaient pas de jugement sur lui, mais qu’ils le respectaient, et il sentit leur amour. 

Wo regarda les portes et il était maintenant capable de lire ce qui était écrit ! Comme on le conduisait plus avant dans le corridor, il vit des portes où il était inscrit GUERISON, CONTRAT, et une autre où se lisait le mot JOIE. Wo en vit encore plus qu’il ne l’avait souhaité, car au bout de la filée il y avait des portes avec les noms d’enfants qui n’étaient pas nés… et même une porte où il était inscrit LEADER MONDIAL. Wo commença à prendre conscience de ce qu’il avait manqué. Et comme s’ils connaissaient ses pensées, les guides dirent : « N’entretiens pas de reproches à l’égard de ton esprit, car cela est inconvenant et ne sert pas ta magnificence » Wo, ne comprenait pas très bien. Il jeta un regard derrière lui dans le corridor par où il était d’abord entré et il vit l’inscription sur la porte, celle qui l’avait initialement effrayé. Un nom était écrit !… C’était SON nom, son vrai nom… et il comprit alors parfaitement. 

Wo connaissait la routine, car à présent il se souvenait de tout, et il n’était plus Wo ; Il dit adieu à ses Guides et les remercia de leur loyauté. Il demeura debout longtemps à les regarder et à les aimer. Puis il se retourna et se dirigea vers la lumière au bout du corridor. Il était déjà venu ici auparavant. Il savait ce qui l’attendait durant son bref voyage de trois jours jusqu’à la caverne de la création pour aller y récupérer son essence… et ensuite dans la salle de l’honneur et de la célébration, où ceux qui l’aiment tendrement l’attendaient, y compris ceux qu’il avait aimés et perdus, alors qu’il se trouvait sur Terre. 

Il savait où il avait été et où il allait. Wo s’en retournait à la maison. 

Kryeon sur le blog de Francesca http://francescadevantsoi.blogspot.fr/


jeudi 15 septembre 2016

LECON DE VIE : LA PARABOLE DE LA CHAMBRE D’APPRENTISSAGE



Les diverses paraboles de Kryeon ont été une source de grandes découvertes pour moi.

Dans ce livre, on en retrouve quatre. Je commencerai par celle que je préfère.

On appelle parabole une histoire toute simple dont on se sert pour illustrer une leçon ou tirer une moralité. Dans les paraboles de Kryeon, l’histoire est effectivement très simple, mais la compréhension de son sens profond demande en général une recherche et une étude beaucoup plus sérieuses. Puisque nous sommes en communication avec l’Esprit lorsqu’une parabole nous est citée, il nous appartient de tirer le maximum du message tel qu’il nous est présenté. De plus, dans ce cas-ci, puisque je suis celui qui traduit les paraboles, j’ai la chance d’ajouter quelques lumières additionnelles quand je revois le channeling et de vous faire part de mon interprétation. (Lee) 



Dans notre langue, comme dans la plupart des langues, on donne un genre aux mots. On dit : « Il » a fait ceci ou « elle » est allée là. Kryeon précise, dans cette parabole, que le « il » ne sera utilisé que pour une raison grammaticale. Voici un indice important qui nous fait comprendre, que lorsque nous ne sommes pas sur la Terre, nous n’avons pas de sexe ; si ce n’était pas le cas, cette distinction n’aurait pas autant d’importance. Je souligne ceci à l’intention de ceux qui croient qu’ils seront « mariés en tant qu’homme et femme dans le Ciel ». Le mariage est, en fait très différent dans l’au-delà du partenariat en usage sur la Terre. 

Dans cette parabole, la maison de Wo représente de toute évidence sa vie, ou, si vous préférez, son expression de vie sur la Terre (que Kryeon appelle un temps de vie). L’analogie des diverses chambres fait référence aux ouvertures possibles qui se présentent à nous tous, lesquelles viennent avec notre engagement, notre karma et, par conséquent, notre potentiel. 

Dans cette parabole, Wo n’est pas issu d’une culture où existent la guerre et la famine. Ce qui est le cas de la plupart d’entre nous qui lisons ce livre puisque, tel que Kryeon nous l’a précisé, ce channeling s’adresse surtout aux gens du premier monde. Wo était donc l’un des nôtres. (Rappelez-vous toutefois que Kryeon nous a dit que la même information était channelée par huit autres intermédiaires à travers le monde, répandant le même message à d’autres cultures). L’esprit nous invite donc à nous identifier à Wo dans cette parabole. Si cette histoire avait raconté la vie d’un individu soumis à la famine ou parlé d’une économie ravagée par la guerre par exemple, nous n’y trouverions aucun lien avec ce que nous vivons. 

La partie qui décrit Wo en train d’apprendre ce qui le rend soit heureux, triste ou furieux, puis accrochant des choses au mur afin de mieux ressentir ses émotions, est une excellente analyse du comportement humain. Cela fait référence à notre mémoire humaine qui, en fouillant dans le passé, se rappelle certains événements et cherche à les ressentir d’une manière ou d’une autre. Généralement, cela n’est pas une attitude éclairée ni appropriée puisqu’alors on déterre souvent de vieux souvenirs qui nous font ressentir de la colère, de la haine, de la vengeance ou l’on se prend pour des victimes. De temps à autre, cependant, nous avons tout simplement le goût de vouloir être de nouveau dans un endroit où nous avons été  heureux… comme lors de notre enfance, par exemple. 

Le fait que Kryeon raconte que Wo « accroche des choses au mur » est significatif. Si vous venez chez moi, vous verrez ce qu’il y a sur le mur ; c’est à la vue de tous.

Il y a des photos de ma famille et des œuvres d’art. Cela signifie que ce que j’ai placé sur le mur a de l’importance pour moi, même face aux étrangers qui pénètrent dans ma demeure ; ces objets sont spéciaux à mes yeux. Kryeon nous dit donc que Wo suspend ses émotions à la vue de tous afin qu’ils soient témoins de ses expériences de vie. Avez-vous déjà visité des gens où vous vous êtes retrouvés assis au milieu d’une histoire triste qui racontait comment ils avaient été maltraités ou quel malheur s’était abattu sur eux ? La situation de cette parabole vous semble-t-elle familière ? Wo tente d’impliquer les autres dans son processus individuel parce que, ce faisant, il se sent mieux. Wo ne sait pas encore ce que le mot responsabilité veut dire. Même si nous apprendrons plus tard que peu importe le niveau où se situe Wo dans sa recherche de la lumière, cela ne changera pas… Kryeon ne porte aucun jugement là-dessus… jamais. 

La partie la plus merveilleuse de cette histoire est que, même si Wo adhère banalement à une quelconque doctrine religieuse, ses prières sont exaucées ! Il reçoit la protection demandée ; il est effectivement protégé du changement et de toute manifestation troublante en provenance du fond de son âme. Une fois de plus, Kryeon nous dit que le mécanisme de l’Esprit est absolu et que l’énergie d’amour qui se dégage d’une bonne intention de prière porte fruit. Vous rappelez-vous de ce conseil : « Faites attention à ce que vous demandez… car vous pourriez l’obtenir ? » C’est absolument vrai ! Et cette parabole nous le prouve bien. 

Plus loin, nous découvrons que la maison de Wo est immense ; cependant par choix, il a décidé de vivre dans une seule chambre et d’y mourir. Ceci, évidemment, fait référence au potentiel que nous avons de remplir notre engagement lorsque nous arrivons dans n’importe quelle vie. Ceci, selon la quantité de karma dissout, nous pousse à découvrir les pièces importantes de la maison. Bien que ce ne soit pas mentionné dans cette parabole, il existe plusieurs « Wo » dans le monde, qui ont plusieurs chambres qui ne sont pas encore remplies de pouvoirs spirituels. Chaque cas fait référence au type de karma avec lequel vous devez travailler. Dans le cas de Wo, sa peur du changement le portait à ne pas s’aventurer trop loin dans sa propre maison. 

Au cours de route, Wo reconnaît ses guides ; ceci nous démontre que nous savons qui sont vraiment nos guides mais que ce fait nous est caché pendant notre existence sur la Terre. Imaginez-vous que vous passez votre vie avec deux ou trois amis prêts à vous aider en tout temps… et que vous les ignorez ! C’est ce que Wo a fait et malgré tout, ils n’ont jamais porté de jugement envers lui. C’est ainsi que l’amour de l’Esprit est conçu. Quelques noms qui figurent sur les portes sont étonnants ! J’aime celui des enfants à naître. Ceci se réfère directement au fait que d’autres entités auraient pu se glisser dans la vie de Wo afin d’’établir une interaction karmique si celui-ci l’avait désiré. Mais dans cette parabole, Wo n’avait pas de partenaire. Cette éventualité des enfants à naître requiert une planification antérieure, pensez-y ! 

Sur une autre porte on peut lire leader mondial ; ceci indique qu’une partie de l’engagement de Wo aurait pu le pousser à devenir une figure politique éminente, un leader sur la scène mondiale. C’est probablement la dernière chose que vous auriez associé au caractère de Wo, et pourtant c’est bien là ! C’est assurément un concept aussi éloigné du tempérament de Wo que celui d’un pragmatique homme d’affaires qui devient un channel du Nouvel âge dans la quarantaine avancée (eh oui). Pensez à ce que l’Esprit essaie de nous dire ici ; il n’y a pas de limite à votre imagination sur ce que Dieu vous permet d’accomplir. Si une partie de l’engagement de Wo était de devenir un leader mondial, qu’est-ce qui, pensez-vous se cache derrière vos portes, cela devrait vous donner des frissons. 



Wo commence maintenant à comprendre l’ensemble du scénario et se sent très mal à l’aise d’avoir échoué si lamentablement. Ses guides, toutefois, le ramènent immédiatement dans le droit chemin et lui disent ; « Ne critique pas ton état d’âme, cela n’est pas approprié et n’apportera rien à ton ultime beauté ». 

C‘est donc ainsi que Wo passa à l’autre monde. A partir de ce moment, il passa « d’être un humain en apprentissage » à ce qu’il avait toujours été… une étincelle de Dieu, une entité universelle. Ce qu’il examina ensuite fut son véritable nom sur la porte, et il se souvint de tout. 

Ce sont les derniers paragraphes de cette parabole qui m’ont le plus marqué. Je vous les répète ici pour faciliter la référence : 

« Wo connaissait la routine, car à présent il se souvenait de tout ; il n’était plus Wo, il dit adieu à ses guides et les remercia de leur loyauté. Il demeura debout longtemps à les regarder et à les aimer. Puis, il se retourna et se dirigea vers la lumière au bout du corridor. Il était déjà venu ici auparavant. Il savait ce qui l’attendait durant son bref voyage de trois jours jusqu’à la caverne de la création pour aller y récupérer son essence… et ensuite dans la salle d’honneur et de la célébration où ceux qui l’aimaient tendrement étaient réunis pour l’attendre, y compris ceux qu’il avait aimés et perdus au cours de son passage sur la Terre. Il savait où il avait été et où il allait. Wo s’en retournait à la maison ». 

On parle ici de la lumière au bout du corridor, souvent décrite par ceux qui ont vécu des expériences de mort clinique, et du voyage de trois jours dans la caverne de la création. Je ne savais pas que ce voyage durait trois jours et j’ignore ce qui se passe pendant ce temps. Peut-être en apprendrons-nous davantage plus tard ? Quelque chose de totalement différent me touche à propos de cette dernière citation. C’est qu’en plus de décrire cette histoire,  j’y suis aussi présent lors de son channeling ! Bien que non rapporté dans le chapitre 10, il s’agit ici d’une transcription d’un channeling en direct donné devant un groupe de personnes.

Lorsque Kryeon parle de voyages et donne des paraboles, il m’emmène véritablement là-bas. Dans le cas des voyages, je peux sentir le vent, la température etc… C’est pourquoi la saveur de ces channelings est légèrement différente. Kryeon me laisse souvent décrire ce que je vois, en plus de me confier la traduction de ses pensées de groupe. Dans le processus, cependant je suis fortement affecté ; souvent, le fait de comprendre pleinement ce qui est présenté, tout en restant assis sur ma chaise, me fait pleurer de joie. Rien ne peut se comparer à cela, même de loin, excepté ce que l’on ressent dans un rêve vraiment, mais vraiment très réel. 

J’étais effectivement là en même temps que Wo, à deux doigts de rentrer aussi à la maison.. baignant dans l’Esprit. J’ai ressenti l’élan d’amour de ceux qui étaient déjà là et je m’ennuyais de mes amis. J’ai vu mes guides rayonnants de lumière (mais je n’ai pu apercevoir leur visage) et j’ai ressenti leur amour ; puis j’ai pris la main de Kryeon et je suis revenu à ma chaise au milieu de l’assemblée de Del Mar. 



 canalisations de Kryeon par Lee Carroll aux Editions Ariane – Retranscrit par Francesca.  

mardi 13 septembre 2016

UNE LECON DE VIE : LA PARABOLE DE WO ET LE BLOC DE GRANIT


Wo est un humain sans genre. Il/elle est un wo-homme, mais nous le désignerons par le pronom "ils" pour les besoins de cette histoire.

WO était déçu de sa vie. Bien sûr, il besognait fort et était aussi un travailleur de la Lumière, mai sil était déprimé… : "Je désire qu’il ne se passe quelque chose de beau et de signifiant dans ma vie. Je veux obtenir quelque chose de précieux".  Il savait pourvoir l’obtenir, mais n’était pas tout à fait certain de ce que ce serait, car en réalité il ne savait pas vraiment quoi demander. Ayant la prudence de ne jamais demander rien de spécifique à l’Esprit, il disait plutôt :"Je ne désire avoir que ce dont j’ai besoin et qui est approprié à mon propre plan divin". Comme il possédait la sagesse des travailleurs de la lumière, il priait aussi : "Cher Esprit, je veux que survienne dans ma vie quelque chose de grand. Il est temps. Choisissez ce que ce sera, ô Dieu, ô Soi supérieur, car vous êtes sage. J’ai besoin de quelque chose de grand pour continuer à avancer dans la vie".



Il l’a obtenu ! Un jour, en sortant de chez lui, il trouva devant se porte un grand bloc de granit mesurant dix mètres sur dix. Il était mortifié. "Cher Esprit, es-ce vraiment là ce dont j’ai besoin ? Qu’est-ce que c’est" ? Son Soi supérieur lui répondit : "Nous n’avons pas fini, WO, Attends". WO attendit, mais le bloc resta à et rien d’autre ne se passa. Il s’impatienta, comme toujours, et pensa qu’il avait peut-être mal saisi les messages. Ses voisins se mirent ensuite à se plaindre de la présence du bloc. WO était certains qu’il y avait eu erreur. Vraiment ! L’esprit ne pouvait quand même pas livrer un simple bloc de ciment ! Cela ne ressemblait pas vraiment à Dieu. Il loua donc une grande grue mécanique pour tenter de le déplacer, mais celui-ci ne bougea pas. Il fit alors venir plusieurs experts en déplacement de bloc de granit.

"Pourriez-vous déplacer ce bloc" leur demanda-t-il.

Non, c’est impossible, répondirent-ils. Il est trop gros"

Puis il se produisit enfin quelque chose. WO entendit frapper à sa porte et l’ouvrit, pour y voir un petit homme tenant un burin.

"Qui êtes-vous" ?

"Je suis désolé d’être en retard, répondit celui-ci. Je suis le sculpteur".

"Je n’ai pas demandé de sculpteur, dit WO. Nous avons essayé d’enlever ce bloc, mais sans résultat. Pourriez-vous le mettre en pièces" ?

Le petit homme était horrifié.

"Je vous en prie, ne le détruisez pas ! C’est une œuvre d’art magnifique. N’est-ce pas ce que vous vouliez ? Ce que vous désiriez ? Vous allez posséder quelque chose de précieux, de merveilleux et de durable devant votre maison, et les gens viendront de très loin pour l’admirer".

Il restait là, à bout de souffle devant WO qui le regardait.

"Ce n’est qu’un bloc de granit, dit lentement WO. Pourquoi viendrait-on l’admirer" ?

"Non, ce n’est pas qu’un bloc de granit. Vous ne le voyez donc pas" ?

"Je ne vois qu’un grand bloc inamovible et irritant qui détruit ma pelouse", répondit WO.

Bien qu’il ne comprit pas alors ce qui se passait, il toléra la présence du petit homme devant sa maison durant un mois et finit par comprendre ; Le sculpteur ne voyait pas du tout un bloc de granit, mais une œuvre d’art ; Il se mit à enlever tout ce qui n’appartenait pas à l’œuvre qu’il "voyait" dans le bloc. Minutieusement, il sculpta le granit, lui arrachant tout ce qui n’était pas précieux, jusqu’à ce qu’un objet d’art, beaucoup plus petit que le bloc d’origine, se mette enfin à prendre dorme sous son burin. Oh ! comme c’était beau !

WO était enchanté ! "Il y a maintenant dans ma vie quelque chose de précieux dont j’ignorais tout à fait l’existence dans cet affreux bloc de granit. Je ne peux pas croire que j’ai voulu le faire disparaitre. Comme s’est stupide".

Ses voisins poussaient des cris d’admiration et il était très fier. Quand le sculpteur eut terminé, il se présenta à la porte.

"Le moment est venu", dit-il

"Le moment de quoi ? s’enquit WO. Vous devez partir"

"Oh non ! Ce n’est pas ainsi que ça doit se passer, WO"

"Vous voulez dire que vous allez toujours demeurer devant ma maison" ?

"Oh bien mieux que cela" ! répliqua l’homme en souriant.

En un éclair, le sculpteur devint une partie de WO, prenant sa place parmi les attributs angéliques perçus par WO comme ses guides. Il devint une âme sœur, une flamme jumelle et un conseiller. Son déguisement disparut et sa divinité billa au grand jour.

Etrangement, WO ne lui avait jamais demandé son nom. Il se rendait compte à l’instant que le sculpteur s’appelait WO. Non seulement il avait obtenu ce qu’il avait demandé, mais il avait trouvé en plus un nouveau partenaire de sagesse. Il comprenait désormais que le plus important est souvent ce qu’on ne voit pas, et qu’on opère parfois des miracles en soustrayant quelque chose à la réalité.

KRYEON


vendredi 9 septembre 2016

Une leçon de Vie dans LA PARABOLE DE WO ET DES LUNETTES MAGIQUES


WO est tout à fait comme vous. C’est un être spirituel qui perçoit la nouvelle énergie. Il vit sur la Terre à une époque particulièrement difficile où, à l’instar de chacun, il voit se produire des événements qui n’ont jamais été prophétisés. Quand il se réveille à trois heures dans la nuit en se posant des questions existentielles, il entend sa petite voix intérieures lui dire : "De quoi devrais-je m’inquiéter" ? Vous voyez bien qu’il est pareil à vous, vivant sur cette planète qui a changé de direction et  emprunté une voie nouvelle.

Laissez-moi ici vous entretenir de la vie de WO. Si vous lui posiez des questions  à ce propos, il vous répondrait qu’il doit constamment surmonter trois obstacles. Le premier concerne le but de sa vie. WO se dit guérisseur. Il possède la sagesse et sait qu’il peut l’enseigner. Ce n’est pas un guérisseur au sens courant du terme, mais plutôt quelqu’un qui soigne les autres par l’enseignement de la sagesse. Ses conseils sont toujours judicieux pour qui veut bien les écouter. Le deuxième obstacle auquel WO doit faire face est l’absence d’abondance dans sa vie. Il désire créer les conditions où il pourra disposer de cette grande réserve ou de cet "entrepôt" dont parle Kryeon. (lire : http://francesca1.unblog.fr/2011/06/21/labondance-de-la-vie/ )

Il veut disposer de cette réserve et y puiser à loisir. Le troisième obstacle rencontré est son anonymat dans sont lieu de travail. Il côtoie quotidiennement les gens qu’il n’a pas choisis lui-même comme collègues, et ceux-ci ne savent pas qui il est. Ils ignorent qu’il est  un chef. De fait, c’est un excellent gestionnaire, mais étrangement, ils ne font jamais appel à lui. Ils ne lui prêtent même aucune attention. On ne le remarque pas et il ne reçoit jamais de promotion. Il ne fait qu’"être là", arrivant le matin et repartant le soir, en une routine invariable.

Bien sûr, il s’agit ici d’une métaphore. Toutes les allégories que nous vous présentons ont évidemment un sens profond que vous ne pouvez découvrir qu’en les étudiant sérieusement. Les messages qu’elles contiennent sont souvent très subtils. Cette nouvelle parabole de WO comporte plusieurs niveaux de signification dont certains ne sont pas évidents.

WO a décidé de faire quelque chose pour changer sa vie ; Il s’est assis devant l’Esprit comme à son habitude et s’est exprimé en ces mots : "Cher Dieu, apprends-moi ce que j’ai besoin de savoir. Je désire co-créer des miracles dans trois secteurs de ma vie et je ne sais par où commencer". Dans les jours qui ont suivi cette méditation, une énergie est apparue à WO. Cela s’est passé à un moment où il ne faisait rien de particulier. En réalité, il puait et chantait. Un ange lui est soudainement apparu et lui a dit : "WO, n’aie pas peur ! Je suis ici parce que tu m’as appelé". WO était enchanté. Il lui a dit à son tour : "Je sais pourquoi vous êtes ici. Vous savez les difficultés que j’éprouve dans trois secteurs de ma vie et connaissez mon désir de co-créer des solutions. J’ai besoin de votre aide afin que ces solutions soient appropriées et efficaces. Je veux qu’elles soient dignes de ma spiritualité et de mon unicité dans l’univers. Je suis prêt" !
L’ange répondit : "C’est bien pour cela que je suis ici, WO. Je t’ai apporté de nouveaux instruments de co-création : un marteau, un ciseau et une scie qui te serviront à co-créer les pièces qui manquent au puzzle de ta vie. Ta vision sera ainsi réalisée".



"Quels merveilleux cadeaux ! s’exclama WO. Je vous en suis si reconnaissant, cher ange".

L’ange ajouta alors : "Mais ce n’est pas tout, WO Je t’offrirai un autre cadeau quand du auras fabriqué tes pièces".

"Je vous attendrai avec impatience", lança WO. Puis l’ange disparut.
Imaginez l’euphorie qu’une telle apparition peut susciter chez quelqu’un qui traverse une période difficile. Wo était tout excité. Il commença donc à créer les pièces manquantes de son puzzle. Il lui en fallait trois. Chacune serait unique, car WO était une créature unique de l’univers, lui-même une pièce indispensable d’un puzzle interdimensionnel fort complexe. Il lui faudrait donc avoir une conscience unique de ce qu’il accomplirait. Il s’assit et se dit : "La première ce pièce que je vais créer est celle du but de ma vie. Je suis un guérisseur, un enseignant. Ce sera une très belle pièce et je la vois ainsi :  Son contour sera droit d’un côté, rond ensuite, avec une protubérance ici et une autre là. Elle aura une parfait symétrie et Dieu sera content". Puis il se mit à l’œuvre.

Il tailla la pièce et la travailla jusqu’à satisfaction. Il savait que cette pièce spirituelle n’appartenait qu’à lui, car il avait utilisé sa propre sagesse et sa propre imagination pour la fabriquer. Il la sablé soigneusement, puis la polit afin qu’elle brille d’un éclat unique aux yeux des autres. Il fit ensuite ce qu’il savait devoir faire ; il fixa la pièce à un cordon et la suspendit à son cou. C’est là pour lui une façon d’affirmer : "Je suis WO, le sage, WO l’enseignant. Ceci est la pièce que j’ai co-créée. Je l’ai fabriquée avec amour et elle est appropriée à ma vie. Elle représente ce que je suis" !

WO envoya aussitôt des invitations à beaucoup de gens sachant très bien que l’énergie qu’il avait consacrée à la reconnaissance de ses talents d’enseignant et de guérisseur avisés rapporterait, car il portait sa pièce à son cou. Cependant personne ne vint le voir. Il se dit alors qu’il s’était peut-être trompé quelque part, puis décida d’attendre encore. Peut-être la grille devait-elle encore bouger un peu avant que l’énergie convienne à cette pièce unique qu’il avait créée. Il décida aussitôt de fabriquer le deuxième, en pensant qu’il lui fallait sans doute en avoir deux pour obtenir un résultat.

Il se mit par conséquent à créer sa pièce de l’abondance. "A quoi cette pièce devra-t-elle ressembler ? se demanda-t-il. Je sais de quoi j’ai besoin et où se trouve l’entrepôt. Je la ferai donc comme ceci, afin qu’elle puisse s’unir à la première. C’est cela ! Les pièces doivent s’ajuster ensemble". Il croyait avoir trouvé comment procéder "Je vais faire une sorte qu’une fois les trois pièces terminées, elles s’ajustent ensemble pour avoir une trilogie qui générera l’énergie nécessaire à ce que je désire co-créer"

WO se mit donc à travailler à sa deuxième pièce. Elle s’ajusterait parfaitement à la première ! Sa pièce de l’abondance serait unique et magnifique. Il y oeuvra longtemps et quand elle fut achevée, il la sabla, la polit, puis la suspendit à son cou avec l’autre. Cela pesait maintenant un peu plus lourd, et le message était devenu celui-ci : "Je suis WO le sage, un enseignant, de plus, je possède l’abondance. Voyez". L’argent ne se matérialisa cependant pas et WO dut encore effectuer un emprunt à la banque, comme tant de fois déjà. Tenant son chapeau à la main et arborant ses pièces spirituelles, il se sentit humilié.

Il eut alors une idée. "Si je suis un guérisseur, cela m’apportera l’abondance. Je n’aurai plus jamais besoin de travailler". Visualisant sa trilogie complète, il s’apprêta à confectionner sa troisième pièce, qui activerait les deux autres. Il était convaincu du résultat. "Les trois pièces réunies seront uniques. Elles représenteront mon énergie co-créatrice dans l’Univers". Il la fabriqua donc. Superbe, elle s’agençait parfaitement avec les deux autres. Il dut toutefois renforcer le cordon, car le poids serait encore plus grand. L’ayant finie, il la sabla, en arrondit les angles et la polit. Elle brillait au soleil.

WO pouvait maintenant se présenter avec fierté devant l’Univers entier. Voici WO le co-créateur ! Voici WO le sage, l’enseignant qui vit dans l’abondance… et le gestionnaire compétent. Il se rendit donc à son travail ainsi, assuré que maintenant tous le remarqueraient. On le remarqua en effet, et on le congédia. WO se demanda ce qu’il avait bien pu faire d’incorrect. Il avait suivi à la lettre les instructions de l’Esprit. Il avait utilisé les instruments divins pour créer une partie divine de lui-même. Ses trois pièces s’ajustaient parfaitement ensemble. Il avait tenté avec amour d’instaurer un changement approprié dans les trois secteurs de sa vie où il en sentait la nécessité. Ce faisant, il n’avait nui à personne. Il aimait tout le monde. Et pourtant, il se retrouvait dans une situation pire qu’auparavant. 

Il s’adressa donc à l’Esprit, dans un moment de méditation : "Cher ange, j’ai encore besoin de vous. Cher Esprit, apprenez-moi à ce que j’ai besoin de savoir". Et l’ange réapparut !

"Eh bien, WO j’ai vu que tu avais employé les outils que je t’avais donnés. Comme tes pièces sont belles ! Je crois cependant que ceci va maintenant t’aider davantage. Voici une paire de lunettes interdimensionnelles. Elles ne seront fonctionnelles que pendant une brève période, mais quand tu les porteras, tu te verras dans le Treillis. Tu es le tout premier humain à en bénéficier grâce à nous. Toutefois, tu ne pourras en bénéficier que quatre fois". 

WO était extrêmement heureux de recevoir cette aide. Il prit les lunettes, remercia l’ange, puis dit : "Je demande aux lunettes de me montrer la pièce du Treillis qui correspond au but de ma vie. Je veux savoir ce que j’ai fait d’erroné. Ai-je mal taillé la pièce ? Devrait-elle être plus petite, ou plus grande ? Je veux tout voir". Ayant ainsi créé le rituel nécessaire à l’expérience, WO mit la paire de lunettes.



LE BUT DE LA VIE

WO fut instantanément dans un lieu magnifique de l’univers, un Treillis qui produisait la musique la plus sublime qu’il eut jamais entendue. Là, il vit toutes les pièces du puzzle et les cordes du Treillis. Il vit et entendit l’orchestre et le chœur. Il reconnut la résonance manquante, la pièce nécessaire à la mélodie qu’il voulait jouer. Il vit et entendit une brèche dans la musique du Treillis ; elle semblait l’interpeller : "WO ! viens ici". Puis la vision disparut.

WO s’était empressé de mémoriser la forme de l’énergie harmonique de la nouvelle pièce. Celle-ci ne ressemblait en rien à celle qu’il avait créée. Elle était plutôt en résonance avec toute l’énergie présente autour de lui. C’était là la clé. Il comprit qu’il devait prendre sa place à l’intérieur d’une "réalité entière". Il devait jouer d’un instrument auprès d’un autre instrumentiste, de façon que la résonance entre les deux instruments crée une énergie plus grande. Le résultat serait une nouvelle réalité ? Le secret ? Sa pièce n’avait aucunement besoin de lui correspondre. Il fallait plutôt qu’elle s’accorde à celles des autres et que celles-ci correspondent à la sienne.

WO se remit donc au travail. Il tailla la pièce manquante exactement elle qu’il l’avait vue dans le Treillis ; Elle vibra en émettant la notre que les autres désiraient entendre, la note manquant de l’accord. Il la sabla et la polit, et elle était resplendissante lorsqu’il la suspendit à son cou. Soudain le téléphone sonna : "WO, pouvons-nous aller te voir ? Nous avons besoin de te soumettre certains problèmes. Nous savons que tu es un sage et nous aimerions recevoir tes conseils". WO répondit : "Bien sûr je vous attends". Le but de sa vie commença alors à prendre forme. Il avait encore beaucoup à apprendre, amis il aidait cette fois les autres avec cette sagesse qu’effectivement il possédait. Il vibrait en harmonie avec eux et… avec lui, car il chantait maintenant au sein du chœur. Le chant angélique était dès lors complet et tous autour de WO l’entendaient à un certain degré.

OH ! Très chers, commencez-vous à comprendre !

Vous pouvez être aussi individualistes que vous le désirez et vous croire aussi uniques que vous l’êtes en réalité, mais sachez que dans votre unicité, vous devez chanter la bonne note. Vous devez comprendre le groupe qui vous entoure. Vous êtes la co-création de quelqu’un d’autre. Saisissez-vous ? Tous les membres du chœur doivent chanter ensemble. Ils vibrent en commun, s’harmonisent ensemble. La pièce qui vous manque est celle qui s’ajustera à la pièce manquante de quelqu’un d’autre. Réunis, vous formerez alors une énergie complète, même si vous ne pouvez voir tout le puzzle. Désirez-vous faire cavalier seul en laissant les autres derrières ? Réfléchissez ben à ce que vous feriez là, car il n’en résulterait que de la frustration, laquelle est à l’origine de bien des drames humains. Efforcez-vous plutôt de célébrer tout ce qui vous entoure. Voyez-y une partie du grand puzzle, et écoutez. Recueillez-vous et entendez le chœur céleste. Il chante dans la "clé de l’amour".

L’ABONDANCE DE LA VIE

WO avait très hâte de voir la pièce de l’abondance. Il remit les lunettes en s’exclamant : "Ce sera ma pièce interdimensionnelle, celle que j’ai toujours désirée. Ce sera merveilleux" !

Dès l’instant où il eut remis les lunettes, il fut transporté encore en ce lieu particulier de l’Univers où résonne une musique sublime. Il y vit son abondance et en fut renversé. Il le contemplait enfin, cet entrepôt qui lui avait été destiné par Dieu mais qui appartenait aussi à tous. Il vit la pièce manquante, et aussitôt elle disparut. Juste avant toutefois, WO vit une chose qui le troubla. Alors qu’il mémorisait la forme de la pièce, celle-ci se transforma. Comment donc pourrait-il fabriquer une nouvelle pièce dont la forme changeait constamment ?

En fait, ce que WO avait vu, ce n’était pas une forme, mais une mélodie changeante. Le thème était constamment en mouvement. Chaque fois que la mélodie changeait, il fallait une autre pièce pour créer l’harmonie. Oh se dit que c’était trop difficile pour lui. A peine en aurait-il terminé une qu’il devait trouver la forme de l’autre, et cela sans même l’aide des lunettes.

Alors, WO le Sage, WO l’Enseignant, celui qui avait appris à chanter la note dont il avait besoin pour relever son premier défi, obtint enfin la réponse. Cette pièce ne serait pas que tridimensionnelle.  

Elle ne pouvait l’être. Elle serait interdimentionnelle et chanterait dans un chœur changeant. WO la fabriqua donc à sa manière. Ce serait une pièce variable. Quand i l’eut terminée, il la plaça avec l’autre. Elle était unique. Il ne se la mit toutefois pas au cou, la plaçant plutôt sur l’autel de WO, ce lieu d’honneur, de respect et d’amour de soi. Puis il vit la dynamique de l’abondance qu’il tentait de créer et rit de son innocence.

WO n’obtint jamais un entrepôt pour lui seul. Il reçu cependant beaucoup mieux : un soutien. La certitude que chaque jour de sa vie, il aurait le nécessaire, sans le moindre souci ni la moindre inquiétude. L’entrepôt était si vaste qu’il pouvait approvisionner tout l’orchestre et tout el chœur. C’était un peu comme d’entendre une nouvelle mélodie sacrée chaque jour. Ce soutien était si profond que WO cessa de s’inquiéter de l’argent. Bien sûr, il y eut des moments où il n’était pas sûr de pouvoir payer son loyer. Mais, auparavant, il s’en inquiétait toujours, il était anxieux et priait Dieu à genoux en s’agitant beaucoup, jusqu’à ce qu’il sente qu’il avait été entendu. Aujourd’hui, quand il doit payer son loyer, il sourit devant Dieu et chante avec le chœur. Ses pensées sont positives. "Je  vais créer ce montant dont j’ai besoin. Je n’ai pas grand-chose en réserve, mais je dispose de l’entrepôt de l’orchestre, et ma pièce s’ajustera quand j’aurai besoin qu’elle le fasse. Je me réjouirai quand cela arrivera, même si j’en ignore complètement le moment exact et les circonstances". Le montant voulu arriva toujours en temps et lieu, au sou près.

Ecoutez-moi, très chers. Nous savons que ce processus se situe hors de votre réalité linéaire, mais comment en nier la beauté ? Interdimensionnellement, il est toujours présent, dans son unicité et sa splendeur. Quelle que soit la situation dans laquelle vous vous retrouvez, l’énergie que vous créez est la mélodie du "maintenant". Dans le passé, vous créé une structure propre à votre réalité, puis vous avez demandé l’abondance pour celle-ci. Que cette structure soit désormais le chœur et que vos besoins soient comblés par la réserve infinie dont il dispose !




TROUVER SA PLACE DANS LA CULTURE HUMAINE


Finalement, WO porta les lunettes une troisième fois. Il vit et entendit alors cette pièce manquante qu’il appelait son "œuvre quadridimensionnelle" et en fut ahuri. Elle ne ressemblait aucunement à ce qu’il avait imaginé. Comme précédemment, il lui donna une forma unique, la sabla et la polit. Elle s’ajusta parfaitement au chant du chœur. Il ne la suspendit pas non plus à son cou, mais la plaça plutôt dans sa poche, afin qu’elle lui soit toujours disponible sans toutefois que les autres la voient. Il obtint alors un emploi qui ne semblait pas très important, du moins selon les normes de son pays. Il en fut déçu, jusqu’au moment où la situation se mit à changer. Cet "emploi anodin" devint tout à coup important, car ceux qui voyaient WO marcher dans le hall lui dirent : "Que fais-tu toi, WO ? Nous savons que tu es sage et que tu ne t’inquiètes de rien. Peut être peux-tu faire quelque chose pour cette compagnie ? Ce n’est pas aune entreprise importante, mais nous avons besoin de ton aide. Tu peux sûrement nous aider, car tu es sage et tu  as une bonne attitude, sans compter que tu es gestionnaire". WO commença donc à s’ajuster doucement dans un secteur de sa vie qu’il détestait auparavant. Une note s’harmonisa avec une autre, et tout le chœur chanta d’une façon qui lui apporta la paix. Il se sentit en sécurité où il  se trouvait, tout comme vous en cet instant où nous nous adressons à vous avec amour.

Très chers, ne faites-vous que supporter le travail que vous devez accomplir pour gagner votre vie ? Vous êtes-vous déjà demandé s’il représentait autre chose que la nécessité cultuelle d’exister ? Et si la synchronie de quelqu’un d’autre n’attendait que vous ? Et si quelqu’un d’autre priait chaque jour pour que survienne un changement dans sa vie et que vous possédiez la réponse ? Avez-vous déjà pensé à cela ? Quel exemple donnez-vous aux autres ? Avez-vous devant eux une attitude joyeuse et sereine ? Célébrez-vous un "emploi anodin" ? Emettez-vous une énergie apaisante ? Attention ! les apparences sont souvent trompeuses ! peut-être avez-vous la solution à leurs problèmes. Peut-être êtes-vous leur ange !synchronique ; avez-vous déjà pris le temps d’écouter le chœur qui chante dans votre lieu de travail ?

La parabole semble terminée. Son message est évident : tous, vous pouvez être aussi uniques que vous le désirez, mais chaque être humain de cette planète s’ajuste aux autres. Ceux auxquels vous pensez le moins possèdent la pièce qui s’ajustera à la vôtre, et tous, dans votre unicité particulière, vous vibrer ensemble pour créer une troisième énergie qui suscite dans votre vie la co-création. Sur le plan quadridimensionnnel, tous vous agissez seuls, mais sur le plan interdimensionnel, vous agissez de concert. Nous n’en avons toutefois pas encore terminé avec WO.

Cette fin reste ouverte…..


CONCLUSION : LA SAGESSE EST UNE VUE D’ENSEMBLE

L’ange avait spécifié à WO qu’il pourrait utiliser les lunettes quatre fois seulement. C’est étrange, car il n’avait que trois obstacles à surmonter. L’humain linéaire aurait même pu jeter ces lunettes, croyant que leur énergie était épuisée, mais WO le mit une quatrième fois et demanda : "Qu’est-ce que l’ange voulait que je voie de plus" ? Il vit alors le spectacle le plus sublime qu’il lui eût jamais été donné de contempler. Il aperçut toutes les pièces du puzzle de sa vie, toutes celles qui portaient le nom de WO, c’est à dire son Soi supérieur et toutes les autres.

WO n’a pas voyagé dans tous les coins de l’univers pour voir ce qu’il a vu. Demeurant où il était, il a simplement perçu un instant le groupe qui el constitue. Il a vu ce qu’aucun autre humain n’a jamais vu clairement. Il y avait là quatre formes bleues géantes…. Mais ce qui a le plus touché le cœur de WO, c’est que métaphoriquement ou non, il a reconnu sa famille déployée en cercle autour de lui ; ses frères, ses sœurs, ses parents et mêmes ses enfants. Sachez que ces personnes n’étaient pas toutes décédées. Plusieurs étaient encore vivantes sur cette planète et, pourtant, WO les a aperçues d’une manière interdimensionnelle, ce qui lui démontra qu’elles faisaient toutes parties de lui. Quel était le sens de tout cela ?

Ecoutez-moi attentivement. Chère oreilles qui m’entendez et chers yeux qui me lisez, comment pourrais-je vous expliquer quelque chose qui dépasse votre entendement ? Comment pourrions-nous vous montrer quelque chose que vous ne pouvez voir ? Avant de revenir sur la Terre, vous avez établi une entente avec vos proches. Dans cette "soupe" d’énergie humaine que vous appelez "Vous" se trouvent des fragments de cette famille. Ils font aussi partie de vous. C’est un groupe de soutien. Même après avoir disparu de votre vie à quatre dimensions, ils demeurent une partie de vous. C’est un fait qui va bien au-delà de la biologie et de la génétique ainsi que de la seule couche d’ADN qui vous est visible. WO a eu un aperçu du groupe WO. A ce jour, il ne comprend pas encore tout. Comment ces gens pouvaient-ils à la fois être là et être une partie de lui ? Et ses parents ? Il les croyait réincarnés, en d’autres humains. Comment pouvaient-ils être encore avec lui ? Comment cela était-il possible ?

Peut-on réellement exister en deux ou trois lieux à la fois ? Assurément !
Il faut vous faire à l’idée. Tout cela renvoie à l’impensable,  l’invisible. Ce "vous" qui vous apparaît dans le miroir fait peut-être aussi partie de l’énergie d’un autre. Si vous comprenez cela, vous êtes sur la bonne voie pour comprendre que vous êtes tous partie intégrante de l’orchestre du Treillis cosmique, tout en étant des fragments unique de Dieu. Le Treillis chante un air magnifique, une mélodie harmonieuse, un chant d’amour dont le message se résume à ceci : vous êtes tous interdépendants et éternels.

Soyez donc aussi uniques que vous le désirez, mais écouter le chant qui vous entoure, car c’est dans cette clé que vous êtes appelés à chanter. C’est évidemment là une métaphore parmi d’autres, car elles seront de plus en plus nombreuses, au cours de ces enseignements dont le but est de vous apprendre comment des créatures quadridmensionnelles peuvent vivre en vingt-trois dimensions…

En définitive, si vous croyez posséder les dons de l’Esprits nécessaire à la co-création et détenir les pièces uniques du puzzle qui vous permettront de construire votre propre voie, ne faites pas trop de bruit en maniant le marteau et le ciseau, car vous risquez de ne pas entendre dans quelle clé vous devez chanter. Celle qui représente la vie tout près de vous, ainsi que l’autre à côté, et la suivante. Chers êtres humains, lorsque vous serez suffisamment nombreux à chanter dans cette clé, il n’y aura plus de guerres sur cette planète.

Sachez que cet éveil n’est pas réservé à quelques-uns seulement et qu’il a lieu partout. Symbolisé par la sagesse de la couleur indigo, il est manifeste chez ces nouveaux enfants qui ont la faculté de voir tout le puzzle sans que quiconque leur en ait appris les pièces. C’est d’ailleurs ce qui les différencie de vous. Leur état de conscience supérieur les assure en effet d’entendre constamment tout l’orchestre. Ce nouvel état de conscience est la nouvelle clé dans laquelle se joue le nouvel air de la planète. Cet air, messager d’un grand potentiel de solution, porte aussi un nom, la "Nouvelle Jérusalem". La paix viendra un jour sur terre. Vos enfants la connaîtront. Gardez espoir.

Vous vivez dans a dualité, très chers, et il en sera toujours ainsi. Vous êtes entourés d‘une vielle énergie dont les tenants se battent farouchement pour garder vivantes les anciennes prophéties ; D’autres désirent vraiment assister à la bataille… Que pouvez-vous donc faire pour ceux qui se complaisent dans les catastrophes et sont convaincus de la futilité de votre attitude ? Les aimer et chanter avec le choeur, car ils en font aussi partie ... Ils n’ont tout simplement pas encore réussi à apprendre la chanson.

Voici venue la fin de notre entretien, le moment où habituellement nous quittons les lieux où vous nous écoutez ou nous lisez. Aujourd’hui toutefois, nous ne repartirons pas tous, car certains parmi vous ont parfaitement reçu notre message interdimensionnel et requièrent vraiment quelqu’un avec qui chanter. Que le chant commence donc. Célébrons ces nouvelles voix qui s’ajoutent dans votre chœur.

Allez en paix sur cette belle planète.

Et il en est ainsi !

Kr